Psychogénéalogie

Se dégager du poids des transmissions familiales inconscientes

 

J’ai peur de reproduire les choses, ou qu’elles se reproduisent malgré moi, comme une malédiction, une fatalité, quelque chose qui serait là, dans l’ombre, dans les souvenirs, dans le sang, dans l’histoire du monde, quelque chose contre quoi on ne peut rien.

Les Gratitudes - Delphine de Vigan

 

La psychogénéalogie en Bref 

Nous sommes tous le fruit de notre histoire familiale et cet héritage nous empêche parfois de nous réaliser dans notre unité et notre singularité. 

La psychogénéalogie permet alors d’intégrer dans le parcours thérapeutique l’environnement familial et culturel dans lequel nous sommes venus au monde et les incidences que cela a sur notre histoire et notre construction. 

Ainsi, la psychogénéalogie considère la personne comme construite sur son histoire personnelle mai aussi sur l’histoire de ses ancêtres.

Nos aïeux ont souvent dû faite face à des événements douloureux voire traumatiques (pertes d'enfants, mariages forcés, guerre, secrets, incestes, viols, épidémies, etc..) et ces événements n'ont généralement pas pu être mis en mots. A l'époque, on ne consultait pas un thérapeute. On serrait les dents et on retournait aux champs, à l'usine, ou à sa condition de noble ou bourgeois. Ces blessures non écoutées sont "anesthésiées" et "mise à l'abri dans l'inconscient ".  Néanmoins, ce n'est pas parce qu'elles sont "oubliées" qu'elle n'agissent pas.

Ces blessures viennent "hanter" la personne (Serge Tisseron parle de suintement) qui à son tour, les "transmet" à ces descendants à travers des comportements, des silences, des non-dits qui finalement en disent long (Serge Tisseron parle alors de ricochet).

Ainsi, les blessures des aïeux viennent 'hanter" leurs descendants et les empêchent de vivre pleinement leur existence en les enfermant dans des schémas de vie qui ne leur appartiennent pas et dont ils n'ont pas connaissance et encore moins la maîtrise. 

Le travail de repérage transgénérationnel permet alors de mettre en conscience les traumatismes non résolus de nos aïeux et leur conséquences sur nous (difficulté à avoir un enfant, maladie, difficulté à trouver l’ « âme sœur », inhibitions, difficultés dans le couple, fausse-couche à répétitions, difficulté d’argent …) afin de pouvoir s'en libérer .

La psychogénéalogie, c'est la prise en compte du collectif pour éclairer et apaiser l’individuel à travers l’étude de l’arbre généalogique pour y repérer les structures psychiques pathogènes héritées de nos ancêtres. 

 

 La Psychogénéalogie : En pratique

 

Tout d’abord, il est important de fixer le thème de travail, ce que vous souhaitez en retirer :

j’ai peur d’être malade et je ne comprends pas cette peur,

j’ai toujours eu des problèmes d’argent

Je ne parviens pas à avoir d'enfant et pourtant tout est ok sur le plan physiologique. Mes médecins ne comprennent pas et me disent que c'est dans ma tête ...

Ensuite, le travail consiste à « monter » le génosociogramme de votre famille sur 4 à 5 générations.

C'est l'arbre généalogique avec :

  • les fratries complètes (y compris les frères et soeurs morts tôt et donc sans descendances),

  • tous les mariages (par ex, si un aïeul a été veuf et s'est ensuite remarié)

  • les dates de mariages, naissances, décès, divorce,

  • les maladies, les accidents,  ...

 

Là où la généalogie s'intéresse à remonter de "père en fils" (travail en vertical) et cherche à aller le plus loin possible, la psychogénéalogie fait un focus sur le travail en "horizontal" afin de  reconstituer les fratries et trouver par exemple les décès d'enfants et donc repérer les traumas possibles.

le travail en "vertical" se fait si possible sur 5 générations et permet ainsi de reconstituer la vie de nos 8 arrières grands-parents

Les faits importants de l’histoire de vie de la famille (niveau d’études, professions, séparations, remariages, maladies et accidents, déménagements, traumatismes, incendies, catastrophes, décès prématurés, guerre,…) et les liens affectifs entre les personnes.

Ce travail en individuel peut être cumulé avec un travail en groupe généralement sur une journée.                      

 

Tarif de la consultation en individuel : 2H 170 euros.   Le rythme est généralement de 1 consultation / mois ou 2 par trimestre 

                                                   

Groupe de 4 à 5 personnes : 150 euros la journée par personnes (1 passage de 1H30 par personne) - vous pouvez constituer le groupe ou (date à venir)

 

Pour plus de détail  Cf. En pratique : Comment "monter" son arbre

 

 

Pour plus de détail  Cf. En pratique : Comment "monter" son arbre

Bibliographie et vidéos

Aïe, mes aïeux ! 

de Anne Ancelin-Schutzenberger

Une des références sur le sujet.

Se lit comme un roman. 

Ces enfants malades de leurs parents 

de Anne Ancelin-Schutzenberger - Ghislain Devroede

Une des références sur le sujet - plus ardu à lire mais très intéressant

Traumatisme : Sont-ils héréditaires ?

Documentaire passé sur Arte

Les secrets de famille

de Serge tisseron

Serge Tisseron est une référence dans le domaine de la psychogénéalogie. 

Ici il s'agit d'un ouvrage synthétique qui résume les apports de Serge Tisseron

Nos mémoires secrètes - Voyage en psychogénéalogie

Documentaire passé sur France 2

Traumatisme en héritage : 

Conférence d'Isabelle Mansuy, neurogénéticienne à l'université de Zürich et à l'école polytechnique fédérale de Zürich.

 
 

La psychogénéalogie en plus détaillé

Tout ce qui n'est pas dit est répété....  et c'est l'absence de mots sur les maux que transmettre nos ancêtres

 

Nous continuons la chaîne des générations et payons les dettes du passé ; tant qu’on n’a pas « effacé l’ardoise », une « loyauté invisible » nous pousse à répéter, que nous le voulions ou non, que nous le sachions ou non, la situation agréable ou l’événement traumatique, ou la mort injuste, voire tragique, ou son écho. 

 

Anne Ancelin Schützenberger dans « Aïe, mes aïeux » P 14

 

la version complète de cette page est visible  sur un ordinateur

Nous n’héritons pas uniquement d’un patrimoine économique par la transmission des biens matériels. L’héritage est aussi culturel, moral, sociologique, et psychologique. Nous héritons de toutes ces choses invisibles, de la simple habitude alimentaire jusqu’à des codes de fonctionnement familiaux parfois toxiques parce qu’il nous empêche de nous réaliser dans nos aspirations profondes (choix du métier, de notre conjoint(e), etc.).

La psychogénéalogie prend en compte la transmission entre générations des blessures psychiques, des règles familiales parfois traumatiques, et des secrets qui gangrènent les familles. 

La transmission  des conséquences d’un traumatisme trouve des éléments de preuve à travers les dernières découvertes de l’épigénétique et des neurosciences

 

On sait déjà qu’un traumatisme laisse, sur celui qui l'a vécu des traces inconscientes qui impactent sa santé, son niveau de stress, ses émotions, ses pensées, ses croyances et bien sûr ses comportements. Serge Tisseron parle de suintements du trauma. 

On sait aussi que si l’impact émotionnel n’est pas accueilli et écouté, alors les traces seront d’autant plus vives et profondes.

On sait également que les traces laissées par un trauma chez une personne impacteront ses proches et en particulier ses enfants au travers de ses comportements.

Serge Tisseron parle de ricochet. 

On sait désormais grâce à l’épigénétique que ces traces sont transmises sur plusieurs générations via les cellules germinales.

Combien de personne ont la sensation d’être dépressive comme leur mère qui fut elle-même dépressive ? Toute une lignée de personnes atteintes de dépression alors que la dépression n’est pas une maladie génétique. Il n’existe pas un gène de la dépression qui serait transmissible. Par contre, la dépression peut être la conséquence d’un traumatisme ou choc émotionnel dont les traces sont transmises sur plusieurs générations

Quant aux règles et secrets de famille, ils influencent les choix, les comportements et donc le vécu des personnes en les empêchant d’être dans l’expression de leur être véritable. Ils sont souvent à l’origine d’injustices, de contraintes, d’enfermement, de conflits, de déchirements qui sont autant d’expériences traumatiques.

 

L'héritage, c'est nous 

Nous pensons avoir un héritage mais en réalité nous sommes l'héritage de nos ancêtres et ce dès les premiers instant de notre existence.

Nous sommes ce que nos parents et plus largement notre famille « veulent » que nous soyons, consciemment et surtout inconsciemment. 

Nous sommes finalement bien moins libre que ce nous aimons croire. 

Une fois adulte, devenu autonome financièrement, après avoir construit une vie amoureuse, professionnelle, familiale et sociale nous pensons être libre de nos choix personnels et dans la total réalisation de soi en parfaite autonomie.  

Pourtant, nous héritons de nos ancêtres, la couleur et la forme de nos yeux, le sourire, la forme de notre visage,  le caractère, des goûts, des prédispositions, etc. mais aussi de l’anxiété, une propension au stress ou à la déprime, certains comportements, des maladies, des règles familiales, des obligations qui nous enferment dans des choix qui ne sont pas les nôtres.

Toutes ces « transmissions » souvent invisibles et implicites viennent nous façonner dès notre conception et probablement même avant, quand nous ne sommes qu’un projet dans l’inconscient de nos deux parents. Elles nous permettent de nous inscrire dans une lignée, dans l'histoire familiale à laquelle nous appartenons. Nous sommes alors un maillon d’une chaîne. Nous ne sommes pas seuls. Elle nous connecte au groupe. Mais ces transmissions nous éloignent aussi de notre être profond, de notre individualité. Pour nous adapter, nous insérer dans notre famille, y être vu et accepté, nous nous construisons une personnalité conforme aux règles familiales mais parfois éloignée de notre identité profonde. 

Cette transmission nous obligent parfois à vivre avec des blessures qui ne sont pas les nôtres mais nous encombrent tout autant.

 

Que nous transmettent nos aieux ? 

Ce qui est transmis, c’est l’inachevé 

 

Les événements douloureux vécus par nos ancêtres

 

Fausse couche, enfants morts en bas-âge ou à la naissance, orphelins de père et/ou mère,décès en couche, mariage forcé ou arrangé, viol, inceste, maltraitance, pédophilie, adultère, enfants hors mariage, homosexualité (n’oublions pas que jusqu’en 1992 l’homosexualité était considéré comme une maladie psychiatrique), faillite, spoliation d’héritage, conflit suite à un héritage, maladies mentales, épidémie, guerre, génocide,  accident etc. 

 

il est rare que l’histoire d’une famille ne comporte aucun de ces évènements

Nos ancêtres ont tous vécu des évènements, plus ou moins traumatiques et les émotions associées étaient très rarement exprimées. A l’époque, il n’y avait pas de prise en charge des souffrances psychologiques dont on réfutait même parfois jusqu’à l’existence. On parlait peu ou pas parce qu’on avait pas le choix, pour ne pas réveiller les souffrances, par honte, par peur, par culpabilité. Montrer ses émotions et ses ressentis étaient souvent soit impossible soit déplacé. Il y avait le poids de la morale et de la religion. 

 

 

Certains évènements douloureux pouvaient être le résultat d’obligation familiales auxquelles il était difficile voire impossible de se soustraire. 

D’autres  tombaient sous le joug de la loi du silence familial (infidélité, vol, prison, ruine, enfant naturel, etc..) et devenaient des secrets de famille.

Ces événements douloureux sont tus mais ce n’est pas parce qu’ils sont tus qu’ils disparaissent. Ils restent dans l’ombre et agissent de manière inconsciente comme si il cherchait une fuite pour pouvoir s’exprimer et être enfin entendus. Si cela ne se fait pas du vivant de la personne, cela sera  « transmis » aux générations suivantes sous forme de répétitions (syndrome anniversaire).

.

 

 

Les obligations et règles familiales 

Tout individu est une entité physique et psychologique qui s’inscrit dans un système familial. 

 

Comme tout système, le système familial cherche en permanence l’équilibre. On appelle cela l’homéostasie d’un système. Cette mise à l’équilibre se fait par la contribution de chaque membre. 

Les contributions que chaque membre apportera au système sont définies par des règles. Certaines règles sont explicites comme les lois, les coutumes, les certaines habitudes familiales etc. mais la plupart sont implicites et sont le résultat d’un code culturel et surtout d’un code familial qui se transmettent de génération en génération.

 

Exemple de règles familiales. 

 

1/le premier garçon reprend la ferme ou l’entreprise, le 2eme va à l’armée, le suivant dans les ordres religieux 

2/ Les garçons font des études et les filles un bon mariage.

3/ Les  filles à travers les mariages arrangés (encore en cours en France dans la premeière moitié du XXe siecle) elles servent à éviter le morcellement des biens familiaux. 

 

Ces contributions peuvent parfois générer des injustices et des blessures profondes : préférence pour l’ainé, préférence pour les garçons,  mariage forcé ou arrangé, obligation d'épouser le veuf de sa sœur décédée, interdiction du choix du métier, obligation inconsciente d’être l’enfant de remplacement d'un enfant décédé, etc.

Ces blessures créent des ressentiments, des colères, des traumatismes et  des conflits. 

 

Ces blessures créent des ressentiments, des colères, des traumatismes et  des conflits. 

Les victimes de ces injustices ont généralement du mal à pardonner et à passer outre. 

 

Ex : une jeune femme doit elle et peut-elle épouser l’homme qu’elle aime ou renoncer à son amour et épouser son beau-frère veuf depuis le décès en couche de sa sœur et père de 2 enfants en bas âge ?

 

 

Les secrets 

Certains évènements peuvent parfois être mis au secret et devenir alors des secrets de famille. 

Généralement, le secret fait suite à un traumatisme (par. Ex un viol ou un inceste) ou il en génère un car l’évènement ne peut être exprimé (mariage forcé, suicide, enfant naturel etc.)

Le secret est constitué de mots tus, d’émotions qui ne peuvent être exprimées et élaborées et d’actes de contrition impossible à accomplir.

Les faits sont tus et finissent par « envahir » inconsciemment les personnes concernés à travers les comportements, les lapsus, les réactions émotionnelles qui influenceront l’entourage et en particulier leurs enfants qui sentent bien qu’il y a quelque chose sans pour autant pouvoir mettre des mots dessus. 

 

C’est par exemple la mère qui discute avec son fils. Soudain, elle semble se mettre en retrait, être absente et s’éloigner de lui. Celui-ci ne comprend pas pourquoi cette soudaine distance. En fait, en discutant, il a utilisé la même expression et la même mimique que son frère ainé qui s’est mise à la violer au même âge que son fils. 

 

Les traumatismes mal élaborés par une génération sont donc à l’origine de comportements étranges, inexpliqués et inexplicables auxquels leurs enfants assistent et parfois en sont même les victimes. A leur tour, leur construction se fera avec cet inexpliqué, induisant des comportements adaptatifs entre le « secret » qu’ils perçoivent et qu’ils souhaitent percer et l’interdit de dévoiler qu’ils perçoivent également. 

Ce qui est transmis, c’est l’absence de parole sur un évènement et les comportements que la mise au secret ont généré.

Les secrets  gardés dans une famille le sont généralement avec l’intention de ne pas perturber le système familial. Par exemple, une IVG sera cachée par honte et peur du jugement. Les règles familiales se mettent alors en place pour éviter que le secret soit abordé et divulgué et ne vienne déséquilibrer la  famille (par. Ex. l’inceste est caché et sa révélation viendrait déstabiliser la famille).

Mettre en place un secret ce n’est pas seulement décider qu’un savoir est interdit de transmission c’est aussi mettre en place des règles destinées à obliger les autres à respecter ses interdits.
Ses règles bien qu’elle cherchent à maintenir le système à l’équilibre finissent par le perturber en entraînant des contraintes de plus en plus nombreuses de telle façon que le système devient de plus en plus rigide.


Par exemple dans une famille où le suicide du grand-père est gardé secret, la règle tacite impose que l’on pose pas de questions sur le grand-père et plus généralement les grands-parents.

 

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Pourquoi acceptons-nous cet héritage ?

Au lieu de se demander, pourquoi nos aïeux nous transmettent quelque chose, la question de l'acceptation de cet héritage me  semble plus juste et surtout plus optimiste.

 Car si le problème se trouve désormais est dans le fait que nous acceptons, alors la solution nous appartient et nous pouvons agir pour ne plus accepter. 

 

Ce qui nous pousse à accepter cette transmission s’explique par les loyautés familiales invisibles. Nous sommes fidèles au groupe auquel nous appartenons. C’est un instinct grégaire, une  question de survie. L’enfant que nous avons été, n’a pas eu d’autres solutions pour renforcer son appartenance que d’accepter les codes conscients et inconscients de sa famille. Et ne nous y trompons pas, faire l’inverse par réaction revient à perpétuer le cycle. 

« faire l’inverse, c’est faire pareil car nous  ne sommes pas libre du choix »

Cette loyauté familiale nous pousse alors à  répéter les événements importants. On parle de syndrome anniversaire. 

 

Le Syndrome d’anniversaire identifie la répétitions d’évènements heureux ou malheureux à la même date, ou la même période, ou au même âge et dans la même configuration. 

 

Des études montrent que si le deuil d’un être cher n’est pas fait, la date anniversaire de sa naissance ou de son décès peut alors se retrouver dans la date de naissance ou de conception d’un enfant. Celui-ci remplace alors le défunt dans l’arbre. Si en plus, les parents lui donne le même prénom pour rendre hommage au défunt, l’enfant démarre sa vie avec une injonction forte de remplacement. 

 

Ainsi, lorsque des parents font face à la perte précoce d’un enfant, il n’est pas rare de trouver dans la fratrie un enfant qui vient « remplacer » l’enfant décédé et pour lequel les parents n’ont pas fait le deuil.

 

Plus que le temps linéaire (les années qui passent), le temps cyclique (les boucles, les répétitions) est bien plus révélateur. 

Qui n’a jamais intuitivement eu peur lorsqu’il atteint l’âge auquel son père ou sa mère sont décédés ? 

 

Lorsque les gens répètent sans arrêt la même attitude et qu’ils ne changent pas, et qu’ils sont fixés dans leurs rôles, c’est que la fixité des rôles sert les besoins du réseau des obligations familiales. 

Böszörményi-Nagy

 

 

Les ouvrages de référence

L'écorce et le noyau Abraham Nicolas et Török Maria

Ancelin Schützenberger

Aïe mes Aïeux 

Psychogénéalogie. Guérir les blessures familiales et se retrouver soi. 

Ces enfants malades de leurs parents

 

Serge Tisseron

Tintin et le secret d'Hergé 

Tintin et les secrets de famille 

Tintin chez le psychanaliste

Honte, affiliation et Généalogie 

 

Paola del Castillo

Grand livre de la psychogénéalogie 

Symbolique des prénoms en psychogénéalogie

Se libérer du destin familial : Devenir soi-même grâce à la psychogénéalogie  de Elisabeth Horowitz et Pascale Reynaud 

Le syndrome du gisant Salomon Sellam 

Didier Dumas

L'ange et  le fantôme. Introduction à la clinique de l'impensé généalogique

La Bible et ses fantômes

Les visiteurs du moiAlain Mijolla 

Bruno Clavier 

Les fantômes familiaux

Les fantômes de l'analyste

Ces enfants qui veulent guérir leurs parent

 

 

En pratique : Comment "monter" son arbre

Le travail consiste à « monter » le génosociogramme de votre famille sur 5 à 6 générations. L'objectif est de constituer le génosociogramme de vos 8 Arrières-Grands-Parents (AGP)

C'est l'arbre généalogique avec :

  • les fratries (y compris les frères et soeurs morts tôt et donc sans descendances)

  • tous les mariages, y compris les premiers mariages dont nous ne sommes pas issus

  • les dates de mariages, naissances, décès, divorce

  • les maladies, les accidents,  ...

 

Les faits importants de l’histoire de vie de la famille (niveau d’études, professions, séparations, remariages, maladies et accidents, déménagements, traumatismes, incendies, catastrophes, décès prématurés, guerre,…) et les liens affectifs entre les personnes.

Ce travail en individuel peut être cumulé avec un travail en groupe généralement sur une journée.                      

 

Recherches dans les archives 

 

La plupart des documents anciens sont concentrés dans les archives départementales et sont généralement numérisés et donc consultables en ligne. 

 

On y trouve : 

  • Les actes d’état civil, 

  • Les recensements, 

  • Les tables décennales,

  • Le cadastre

  • Les actes notariés,

  • Les registres militaires.

 

 

Les documents des anciennes colonies sont conservés aux archives nationales d'outre-mer.

 

 

A noter :

les  documents non numérisés sont généralement accessibles dans les mairies.

 

Pour les actes antérieurs à la révolution, les recherches se font dans les registres paroissiaux.

Les Archives Nationales Paris et à Fontainebleau conservent les archives des organes centraux de l'état et offrent un fonds important d'information sur la vie et la carrière de certaines catégories d'individus que l'Etat a :

  • employés  : agents ou fonctionnaires, clergés concordataires

  • surveillés ou emprisonnés : prisonniers politique, emigrés, opposants au pouvoir, déportés  etc.. 

  • payés ou subventionnés :artiste, scientifiques, savants 

  • boursiers 

  • récompensés d'une distinction

  • indemnisés : victime de dommage de guerre ou persécution

  • autorisés à certains métiers frappés d'un numerus clausus 

  • Etc.

 

 

Délai de communication

Afin de protéger la vie privée, les documents comportant des informations sur la filiation des individus et sur leur santé ne sont librement consultables qu’au terme de délais fixés par le code du patrimoine

 

  • Recensement : 75 ans à compter de leur date

  • Minutes et répertoires des notaires : 75 ans à compter de leur date

  • Registres des naissances : 75 ans à compter de leur date

  • Registres des mariages : 75 ans à compter de leur date

 

Pas de restriction sur les registres de décès.

 

 

Les soldats 

Répertoire des sites sur 14-18 : www.guerre1418.fr

 

WWW.monumentsauxmorts.fr

www.mémoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr

Ce site recense :

les morts pour la France de les guerre 14-18 ; 39-45,  guerre d’Indochine, de Corée, Algérie, les combats au Maroc et en Tunisie. 

Les sépultures de guerres

Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre www.onac-vg.fr

 

Les sites internet de généalogie

 

L'état civil fournit les dates de naissances, mariage et décès à condition de connaitre la commune où sont inscrit ces actes. Or si des enfants sont décédés jeunes, ils n'ont pas de descendants et leur trace se perd. 

il est alors possible de s'appuyer sur des sites internet comme geneanet ou Filae. il s'agit de sites de généalogie (environ 50 euros l'année) qui rassemblent et partagent les données généalogiques de chaque abonné (avec leur autorisation). 

Ces sites internet de partage sont des outils précieux qui permettent de démarrer et de retrouver rapidement de l’information surtout lorsque les communes de naissance, mariage et décès ne sont pas connues. 

Parmi les sites les plus connus : 

 

Sylvie Fraenkel - psychogénéalogie - Geneanet
Sylvie Fraenkel - psychogénéalogie - Geneanet

Toutefois, il est impératif de valider par l’acte d’état civil les informations recueillies car mon expérience est qu’elles sont souvent erronées ou imprécises :

  • erreur dans la filiation car les prénoms ont été mal lus et un enfant est « attribué » par erreur, 

  • erreur sur les dates : attention dans l’état civil il y a la date de l’événement et la date de la déclaration – souvent dans les tables décennales, c’est parfois la date de déclaration qui est mise et non la date de l’événement.`

 

A savoir - Trucs et astuces

 

L'état civil  

L'acte qui donne le plus d'information est l'acte de mariage. En effet, on y trouve obligatoirement: la date et le lieu de naissance des époux,

le nom et prénom des parents avec parfois leur date et le lieu de naissance. A défaut,l'âge y est souvent mentionné. 

si les parents sont décédés, cela est mentionné ;

L'acte de mariage mentionne également le(s) précédents mariages et si un contrat a été contracté et si oui auprès de quel notaire. 

 

 

L’acte de mariage permet aussi de connaitre les témoins des mariés et donne des indications parfois intéressante sur le milieu social.

Par ex, on peut y découvrir qu’un aieul était maire de sa commune en plus d’être paysan.

Les actes de naissances comportent parfois des mentions marginales indiquant les dates de mariages et décès.

 

 

Pour les années révolutionnaires, il y a eu un changement de calendrier –  il existe des sites de conversion de date du calendrier grégorien vers le calendrier révolutionnaire - site conversion

 

 

Le recensement

Le recensement est plus fastidieux à exploiter car les fichiers ne sont pas indexés. Il faut donc chercher l'information page par page. Cependant il fournit des informations précieuses pour reconstituer les familles et leur histoire :

  • Dans le cas d'un veuvage, si il y a remariage puisque le nouveau conjoint(e) y apparait. En suivant,recensement après recensement, il est possible de trouver la période du décès du nouveau conjoint et ainsi chercher l'acte d'état civil. 

  • les déménagements, 

  • les enfants qui sont décédés jeunes et donc sans descendants. Généralement Ils n'apparaissent pas dans dans les sites de généalogie 

  • informations sociologiques

 

Les registres matricules

Pour les hommes, il y a aussi les registres matricules. Ils contiennent par classe, par bureau et dans l'ordre numérique croissant des numéros matricules, les états signalétiques et des services des soldats retraçant leur parcours militaire, leurs éventuelles condamnations, leurs lieux de résidence successifs.

 

Sont indiqués :

nom, prénoms, domicile,  date et lieux de naissance, de mariage le cas échéant 

nom, prénoms, domicile de ses parents 

son niveau d’instruction et son signalement (taille, couleur des yeux, cheveux…).

Ces archives sont généralement numérisées et accessibles aux archives départementales.

 

Les registres sont tenus à jour par le commandant du bureau de recrutement de chaque subdivision militaire. Ils  il est établi par classe d’âge (Date de naissance +20)

 

 

Et bien sûr quand cela est possible rencontrer les anciens ! 

les faire parler – en général, ils adorent ça

 

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Thérapie IFS® ET THEORIE POLYVAGALE

Les connaissances en neurosciences nous éclairent sur le rôle du système neuronal autonome (SNA) dans l’évaluation du niveau de sécurité. Ce SNA agit comme un système de surveillance personnelle. Notre corps est en permanence à l’affut sans que nous en soyons conscient : « Suis je en sécurité » ou « suis-je en danger ? ». Notre SNA nous indique comment nous sommes.

Pendant une thérapie IFS® (self therapie IFS® ou self thérapie) associée avec l’approche polyvagale, vous allez apprendre à réguler l’état de votre SNA pour accéder à plus de sécurité et mieux gérer votre stress. On parle de corégulation.L’approche polyvagale est efficiente pour la gestion du stress et les troubles de l’attachement

Intelligence Relationnelle®

L’Intelligence Relationnelle® est un modèle novateur de psychothérapie intégrative mis au point par le Dr François Le Doze. L’Intelligence Relationnelle® se base sur les données actuelles des neurosciences, 

 

Elle s’appuie sur la rencontre et l’intégraption de 2 approches thérapeutiques:

- le modèle IF® (Internal Family Systems) mis au point par le Dr. Richard Schwartz et

- la théorie polyvagale issue des travaux récents du Dr Porges.

- Les travaux de

Elle s'appuie également sur les connaissances psychologiques et neurologiques des troubles de l’attachement  et des traumatismes psychiques complexes.

 

 

L’objectif d’une thérapie en Intelligence Relationnelle® est de permettre à l’individu ou aux groupes humains de résoudre les conflits internes ou externes et d’accéder en relation avec autrui, à un sentiment d’unité et de calme intérieurs, une vision éclaircie de son propre chemin de vie, à plus de ressources en terme de créativité devant les obstacles et de confiance devant les défis que la vie lui présente.Dr. François Le Doze. 

Les fondements du modèle de psychothérapie Intelligence Relationnelle®

comprendre les mécanismes de protection et de defense ; mise en place de la sécurité écessaire pour les étapes vers la guerison. les modalités d'application du modèle Intelligence elationnelle®  qui intègrent les elements suivants : multiplicité du psychisme, de Self, concepts de co-régulation et d'autorégulation, Lien avec les modèles Internal Family Systems, ou Thérapie IFS® ou self thérapie IFS®, Lien avec l’approche Polyvagale et théorie de l'attachement,Aspect neurobiologique des troubles de l'attachement et de leur traitement 

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